lundi 19 septembre 2016

Me reconnaitrais tu dans le Noir ?

Il n'y a pas une femme qui perd pied de la même manière, donc, oui, je te reconnaîtrais sans difficultés. Mais avant de faire voltiger tes sens au pays des merveilles ... comment pourrais je te reconnaître dans le noir, ou les yeux bandé, si tu avais organisé, dans une pièce, un groupe de femmes, disons une dizaine, qui te ressemblent énormément ... la même longueur de cheveux, point de parfum, de lingerie, une silhouette similaire, une taille comparable, une toison taillée avec la même maestria, et tous les bijoux déposés à la porte.

Me voilà donc, dans cette pièce, avec quelques rires et murmures, quelques souffles et effleurements, et probablement une rangée plus ou moins ordonnée de dix corps dont le seul qui me va, se cache entre la position 1 et la position 10.

Te reconnaîtrais-je ? Te reconnaîtrais-je parmi 10 ?

Bon, à n'en pas douter, sans la vue, il va falloir que je laisse mes doigts danser sur des courbes.

Privé de la couleur de tes yeux, de ton sourire, de la longueur de tes cheveux, de la couleur de ta peau ... il me resterait :

Le dessin de ton visage ... Je crois que je commencerais par lire du bout des doigts (ou de mes lèvres) les dix visages. Il est fort probable que je te reconnaisse. Les sourcils qui dessinent tes arcades. Ils ont probablement été déposés là pour cet exercice de style. Pas tout de tes lèvres est unique, mais un arc de cupidon pas très extrême, bien dessiné, et des lèvres charnues, surtout celle du bas ... ça, c'est vraiment toi. De tes lèvres, probablement un truc unique ... cette petite charmantissime boule de succion qu'ont les nourrissons qui tètent. La forme de tes oreilles aussi. La forme du lobe, de l'hélix, les trous et leur position, si on peut sentir les trous de boucle d'oreille du bout des doigts. La ride du Lion, même si je ne suis pas certain de la sentir non plus. Le point de départ du sillon nasogénien, très facile. L'arête de ton nez, que je soulignerai lentement afin de bien la mettre en écho avec mon souvenir de toi ...

Voilà, donc ... j'aurais tripoté le visage de dix femmes. Disons que, j'aurais été suffisamment bon pour en éliminer la moitié. En fait, je suis certain de te reconnaître juste par le visage, mais pour l'exercice de style ... continuons.

Donc, il reste cinq femmes, et le visage, coupe de cheveux comprise, aurait été insuffisant pour te trouver.

Laissons agir la gravité (de la situation).

Mes mains descendraient ... sur les épaules ... pas certain de pouvoir te reconnaître par les épaules.
Mes mains descendraient sur les hanches. puis remonteraient sur le nombril, puis plus haut ... les seins.

Là, de nouveau, je te reconnaîtrais. Il y a des formes et des signatures que je pourrais identifier dans l'obscurité. La forme de ta taille, la forme de ton nombril, la petite signature que constitue ton ventre, et plus haut, tes seins. Ni petits, ni lourds, ni siliconés, ni signés d'une aréole lisse, ni au contraire très en relief. En revanche, je crois que là, je tricherai, et je pincerais volontiers pour reconnaître un cri de surprise ou une exaltation.

Voilà encore ... je t'ai reconnue ... j'aurais de nouveau tripoté les hanches, le nombril et les seins de cinq femmes, et j'en aurais pincé environ la moitié, jusqu'à ce que je te trouve. Disons que pour l'exercice, tu te mordais les lèvres et te mordrais la langue pour ne pas réagir à mon approche, et que tu t'y étais préparée en m'entendant pincer ta voisine ... continuons.

Donc, il reste environ trois femmes. Laissons les mains descendre encore.

Me voilà donc dans le dos ... ou plutôt le bas du dos. Trois musculature, et le dessin sensuel de tes vertèbres que je masserais une à une. Trois bas du dos aussi : Trois cul. S'il est assez évident que certaines ne se laisseraient pas approcher le sourire vertical sans un mouvement de recul, imaginons quand même que les trois cul se laissent attraper, voire se laissent faire si je tente d'en séparer les deux pommes dans une approche un rien friponne (ou intrusive). Mais avant d'en arriver là, je suis certain de reconnaître tes fossettes. Ceci dit, je ne sais pas de mémoire si elle apparaîtraient dans n'importe quelle position. Disons que ça ne suffise pas.

Attrapons le dossier par le bon bout ... La forme de ton orchidée. Me voilà certain de te retrouver. J'aurais dû commencer par là. Et si jamais tu as réussi à trouver des clones d'orchidées ... alors je vous fait jouir toutes les trois, et là, je peux mettre ma queue à couper mettre ma main à couper parier un dîner aux chandelles que je te trouve du bout des doigts.


Notes pour plus tard : se souvenir des mots savants suivants : nasogénien, aréole, hélix, arc de cupidon.
Réflexions post rédaction : j'aurais dû commencer par un baiser ... ça aussi c'est unique !

lundi 12 septembre 2016

De l'art de bien choisir son sextoy

Au court d'une conversation avec une fleur que je n'ai jamais effleurée, en réaction avec l'article Son orchidée, mon dard et le vibromasseur sextonik de Mylène Farmer
suivant :

- Mylene Farmer, quelle marque de mauvais gout ! ! !
- Mylène de mauvais goût ... soit. Donc, tout le reste, tu appppprécies ? Il est comment ton vibromasseur ?
- J'apprécie en général, oui... :) Tu as raison, je ne le dis pas et c'est pas bien...  Mon vibro... Il est rose et trop rigide ! :) Mais il me fait jouir avec assurance ! :p
- C'est marrant, On pourrait presque dire ... montre moi ton vibro, je te dirai qui tu es ... pour certaines femmes
- Que veux tu dire ?!?! :)
- Je ne te connais pas assez, je ne parlais pas de toi. mais en demandant à mes amantes de me montrer leur vibromasseur, c'est souvent très révélateur, instructif
- Oh, tu me connais bien plus que ce que tu as l'air de laissé penser... :) Mais tu sais aussi qu'une femme est bien plus complexe que ses vibros ne pourraient le laisser paraitre ! :p  Je n'en ai toujours pas trouvé un qui me donne gout à la pénétration...Ce que j'adore avec un homme...  Voilà les deux miens... :p
- Ben en fait, c'est un peu comme beaucoup de choses fantasmées ... en songe et en réel, c'est différent .. Le noir Leeloo, c'est clairement pour le clitoris ... Y'a une version plus douce, si je me souviens bien, celui là est de contact assez "plastique" et peu "caoutchouc ou latex" , non ? Une de mes amantes m'a fait faire un clone en latex de ma queue pour ses soirées ... Mais finalement, elle devait faire un tel effort pour imaginer le reste de mon corps, que c'est avec moi qu'elle aimait ce vibro, un amant avec deux queux identiques ..
- oui, son contact est un peu dur... et surtout il glisse ! :) Et puis ses vibrations sont très particulières du fait qu'il soit petit... Il est pratique parce qu'il se glisse dans un sac à main ! :)  "clone": tu m'en avais déjà parlé... Quel homme adoré ! ! ! Je crois que ça ne me viendrait pas à l'idée... :) :) :)
- Y'a le même en plus soft, d'un noir plus mat ...
- De quoi parles tu???
- De ton vibroo Leeloo qui tient dans la main qui tient dans la main ..
- ok... :) Je ne connaissais pas... Tu as un lien? Et pas de référence pour un gode, non gore et agréable? :) 
- Tiens, Lelo lily chez Lilouplaisirs : http://www.lilouplaisir.com/vibromasseur-lily-de-lelo-noir--972.html. Enjoy. Non gore et agréable ? Ca dépend d'abord de la matière = Latex doux : Exemple : http://www.adameteve.fr/product/details/23466-vibromasseur_gino.html (NDLR : lien mis à jour en 2016)




AngelSouris a ajouté un nouveau commentaire sur votre message "Son orchidée, mon dard et le vibromasseur sextonik..." :

Votre petite histoire a ravivé en moi quelques souvenirs. Je me rappel, il y a quelques années, avoir fait l'amour sur un fond de Mylène Farmer. Un fan de la première heure qui insistait pour qu'on fasse tourner le best-of sur la chaine hifi.
J'étais un peu réticente mais comme vous je me suis vite rendue compte que le rythme n'est pas inutile et que certains passages permettent de donner une nouvelle cadence.
Cependant ce fan n'avait pas (encore?) ce vibro dans sa collection et ne m'en a proposé aucun pour lui donner plus de plaisir dans son instant X^^




@Angelsouris :
C'est fou combien les fans insistent, non ?

Heureusement que je ne suis pas tombé sur une fan de Dalida, de Casimir ou de Clayderman. Mylène au moins, ça porte un rien au charnel libertinage ...
Concernant le Sextonik, c'était la première fois que je me trouvais en présence d'un objet "vénéré" et "personnifié". Elle aurait très bien pu lui parler autant qu'à moi ... trip de l'homme objet ??
Et ce vibromasseur, bel objet au demeurant, s'est avéré un adjoint très au point et très adapté. Son orchidée, bien ouverte, a pu laisser place à 1,5 moi (Moi + le sextonik).

Ed

mardi 6 septembre 2016

La découverte de mes doigts (avec ovule vaginale)

Ton orchidée capiteuse avait été abîmée de nos élans. Il faut dire que tu aimais que j'arpente tes pétales longuement, laborieusement, ardemment. Tu étais irritée, les muqueuses abrasée et le désir en berne par la fermeture du terrain de jeu à de nouveaux puissants ébats.

Tu avais récupéré chez ton dealer à caducée, je ne sais quelle ovule sensée restaurer un certain équilibre ou douceur entre tes cuisses. Tu mes les as tendues : "Tiens ... aide moi"

Telle une patiente les cuisses ouvertes, tu attendais que je pousse le petit oeuf comme on administre un suppositoire avec douleur à un nourrisson, d'un geste académique, bref !

J'ai délicatement ouvert les pétales, et observé tes blessures. Tout était rouge vermillon, et tu sursautais, te contractais d'une douleur pinçante. Mais d'un geste assuré, je glissais deux doigts profondément au fond de toi à la recherche des racines de ton plaisir. Immobile sur la longueur, mais actif du bout des doigts, j'ai pris possession de tes sursauts, qui se sont calmés en lents délices, parfois ponctués de petites crispations.

Entre deux doigts, la capsule couleur chair est passée, avalée par ton orchidée ... et je l'ai accompagnée contre ton antre, a jouer avec elle et tes spasmes, jusqu'à l'orgasme ...

"J'avais dit ... aide moi ... pas joue avec moi ! Maintenant comment je vais faire ...? Regarde toute la plaquette qu'il reste, et tu pars demain !"

lundi 29 août 2016

Les perles de plaisir (égrainées tout au long de la nuit)

Je revis cette nuit comme un rêve éthéré. Je ne sais plus si j’ai tout vécu, si mes sens m’ont trahi une fois et demie, ou si mes songes rejouant en boucles ces instants infinis, si mes songes ont exalté ce qui s’est réellement passé.

Je me souviens de ton invitation à entrer dans ton corps, de cet infini désir qui hurlait en moi, auquel tu as ouvert la porte. Cette première découverte de ton orchidée. Fusion sensorielle sublime.
Comme un sabre dans son fourreau, la courbure de ma lame sombrait dans tes entrailles. J’écartais tes chairs, pour claquer comme un forgeron aiguise le fer sur l’enclume. Je découvrais ce territoire inconnu et tous ses satins et ses recoins en y imprimant mon désordre.

Les délices envoûtants de pénétrer et accéder au plus intime de ton corps auraient dû me laisser les yeux écarquillés, mi suspendu, mi chaviré d’accéder à cette crypte sacrée. Pourtant, c’est les yeux fermés que j’ai haleté lorsque ton écrin a gommé mon trouble en flattant mon orgueil. Je me voyais pur-sang. Les battements de mon désir pulsaient dans les veines, turgescentes, et ces lentes percussions imprimant le rythme, accompagnaient tes lentes ondulations. Le fond de ton antre écrivait de nouveaux plaisirs en effleurant, puis oblitérant mes élans. Je me sentais pur-sang, à t’emplir entièrement. Je m’entendais pur-sang, avec un râle sourd qui saturait le silence.

Je me souviens surtout d’avoir frôlé le précipice du plaisir, de mes zèles fougueux failli m’envoler et lâcher le fil. Comme un tango qui prendrait le pas sur une valse, le lent ou l’immobile n’ont pas pu stopper tous mes nectars de perler. Comme deux danseurs qui se lâchent les mains, j’ai tenté de renoncer à ton corps le temps de deux battements de cœur, garder tout mon aplomb et t’envahir à nouveau. La perle de désir grimpait vers ce destin sans retour, et quand, au milieu des chair luisantes, est apparu ce sanglot pâle, unique goutte dodue de ce plaisir qui affleure, j’ai compris qu’il m’était offert un nouvel appui pour reprendre l’assaut de plus belle.

Nos élans furent si nombreux cette nuit, que les perles se sont succédées, comme de petites sphères blanches qui valaient tour de scrutin favorable, et poursuivre le grand ébat.

Mais à chaque fois ce fut limite, une fulgurance incontrôlable, mes sucs prêts à inonder, mes sens apte à s’abandonner, mes muscles au bord de la rupture, et, comme une délivrance, une unique perle, tantôt laiteuse, tantôt claire, tantôt déposée comme une offrande sur tes courbes, parfois oubliée comme une victime ou un étendard sur le champ de bataille. J’ai, dans la torpeur et l’obscurité bienveillante, eu les sens bouleversés en tant de larmes blafardes, que lorsque j’ai, le corps fourbu et épuisé, renoncé à ce dernier assaut de trop, gardé ma vigueur contre les draps, je me suis lové dans tes bras, serein, ahuri, saturé d’avoir été enivré d’une poignée d'élans au pays luxuriant des orgasmes. Le souffle court, le corps couvert de nos suées, et les cœurs battant à tout rompre, je gardais, l’espoir, la certitude, de t’envisager de nouveau rapidement, le temps de reprendre haleine, le temps de laisser le corps entier s'affaler. Le temps était à la tendresse, et aux caresses …

lundi 22 août 2016

Incognito chez l'artiste

à l'homme qui passait incognito
baigné de rêves et de désirs
à ne plus savoir sur qui les poser

sachez que vous êtes le bien venu dans ma boite mail
qu'ici la poésie est de mise
les écarts de langage, mesurés
bien que s'ils sont talentueux
je vous autorise l'excès

[...]

Actuellement je préfère qu'on me parle à l'oreille.
Vous êtes marié, je le sais, mais rien de vous empêche de m'emmener sur les cimes, je ne vous demanderai pas ensuite des comptes.
Parlez moi de votre corps et de l'endroit précis que vous aimeriez me faire découvrir.


[...]

vos marques de bronzage...
la ligne du boxer au niveau du ventre
je vous imagine en maillot de bain, sage et discret. 
Il a laissé une tache blanche au milieu du corps doré
Devant, la tache est atténué par un foisonnement de poils dorés aussi. Pour voir le blanc immaculé, il faudrait raser avec attention tout ce bas ventre fragile.
Derriere c'est la rondeur qui domine, et le blanc très clair s'installe sur le rebondi des fesses. C'est là qu'il est le plus touchant d'autant qu'à cet endroit la peau devient plus fine et le poil a disparu. Deux masses blanches émouvantes, comme surprises d'avoir été dénudées et honteuses d'etre resté immaculées. Elles sont nues et peuvent paraitre encore habillées tant leur luminosité tranche avec le sombre bronzage.
Ces fesses préservées vont alors devenir l'objet de toutes les convoitises, la blancheur renvoyant à la pureté innocente, à l'inutilisé.

De quel sommeil vous a t on tiré ? Avez vous seulement déjà servi à aviver le désir. Vous etes vous déjà laissées contourner par une main féminine, vous a t on déjà palpé profondément, les doigts enfoncés dans la masse de votre blancheur naive.

Ancienne photo mise au rebut :

mercredi 17 août 2016

Pour un fantasme lesbien, j'ai les mêmes envies qu'un homme !

- Oui, j'ai envie d'une femme. Et pour ce fantasme Lesbien, j'ai a peu près les mêmes envies qu'un homme ?

- Ah bon ? Moi qui croyait que c'était si différent ...

- En fait, j'ai envie de posséder une femme. Tu vois ce que je veux dire ... la sentir s'abandonner à mon rythme, vivre ça de l'autre coté.

- Et tu prendrais ton plaisir uniquement en offrant ?

- Je ne sais pas si je pourrais aller jusqu'à la faire jouir. Les mecs disent que ce sont les mecs qui connaissent mieux les mecs. peut être que je saurais trouver le chemin de son plaisir instinctivement.

- Peut être aussi que tu aimerais qu'elle te fasse jouir ?

- Oui, mais c'est la douceur de sa peau dont je rêve. Si j'ai envie de dominer, j'ai aussi envie de parcourir un corps tout lisse du bout de ma langue, glisser partout, ne pas trouver de poils qui me bloqueraient, glisser en elle et la manger.

- C'est un peu un fantasme de domination, fille "avertie" et fille "offerte" que tu me décris ... sauf que tu es encore innocente de la chose. J'espère que ton instinct et ton assurance seront au rendez vous à la première minute pour que ce soit magique.

- Oui, il faudrait que je me fasse initier, puis que je cherche cette fille après.

- Tout un programme de douceurs !

lundi 8 août 2016

Avec les filles, j'ai un succès fou ...

Quelques Spams récents (collectors)  

De : Panda Lamberts
Date : Aujourd’hui à 2h51
Sujet : Kitty, vos petits rates de laitier
Mon nom est Shanna! Je vais vous aider a traduire en realite tous vos fantasmes les plus sales et franche - vient. cliquez ici
=> Bonjour Panda. Quel prénom sensuel. Quant à mes petits rates de laitiers, je ne suis pas certain que ça se mette en fantasmes, même les plus sales


De : Aspen Attwood
Date : jul 31 à 7h16 PM
Sujet : Video et profiles des belles les plus liberees
Salut, mon cheri. Un male insatiable reve d’une fille? Il n y a rien difficille. Suit le lien et je te renctoreraiprete pour sexe fantastique. ==>> ici
=> Merci Aspen. Je vais de ce pas suivre le lien qui même aux filles faciles

De : Temple Fisher
Date : jul 31 à 5h57 PM
Sujet : La baiser.La niquer, la tirer, faire l' amour !
Bonjour mon chou ! Moi aussi je suis du coin, alors si ça te dis, on peut prendre un café et plus si affinités, si tu vois ce que je veux dire. Non ? Je parle de baiser ! Mais je te préviens, je ne veux pas de prise de tête, je veux juste baiser avec toi. Et on remettra peut-être ça si t’es doué au pieu ! Allez, à plus tard. Retrouve-moi vite sur le site !
=> Putain génial. Une fille du coin. Et elle me propose un café allongé, si tu vois ce que je veux dire.

De : Jannine
Date : jul 31 à 5h54 PM
Sujet : Rien de personnel, seulement le sexe
Mon nom est Beverly! Je sais comment ca! Je peux apporter vos fantasmes les plus fous cliquez ici
=> Bonjour Bervely. Sais tu que ce n'est pas bien de te servir de l'email de Jannine ?

De : Sonnie
Date : jul 31 à 1h36 PM
Sujet : Il a longtemps ete sur vous ne pouvez pas entendre quoi que ce soit. Tu me manques!
Voulez-vous baiser? Je vais vous aider
Mon nom est Eleanor! Je prefere le sexe ensemble. Mais je ne vais pas l'esprit si vous voulez voir ma douce amie a chute en meme temps que nous. cliquez ici
=> Bonjour Sonnie .. ou Eleanor. Vous me tutoyez ou me voussoyez ? Je comprends que vous voulez m'aider, et je vous en remercie, d'autant que vous me proposez de venir avec votre douce amie. Allons y pour le sexe ensemble.

De : Tatianna Evans
Date : jul 31 à 10h24 AM
Sujet : Il a longtemps ete sur vous ne pouvez pas entendre quoi que ce soit. Tu me manques!
Mon nom est Kari!
Voulez-vous le sexe debride avec la chatte chaude? Venez me rendre visite et je vais vous montrer ce que le paradis. cliquez ici
=> Tatianna (ou Kari). Ce n'est pas bien de faire des copier/coller. Tu m'as déjà écrit sous le nom de Sonnie/Eleanor !

De : Cailyn
Date : jul 31 à 6h38 AM
Sujet : Votre penis a rate le vagin?
Mon nom est Alicia! Mon corps brule d'excitation. Ne me faites pas attendre longtemps PRESSE cliquez ici
=> Quoi ? Mon Pénis a raté le Vagin ?

De : Gwenevere
Date : jul 31 à 12h05 AM
Sujet : Je crois à la recherche d'un réel, l'amour véritable!
Coucou beau mec, comment est-ce que tu vas ?
J’ai vu qu’on habitait la même ville, alors il faut à tout prix se retrouver ! Je suis d’humeur assez coquine, alors tu risques d’apprécier ce que j’ai à l’esprit et d’apprendre deux trois trucs !
N’hésites pas à me retrouver sur ce site , ça fait longtemps que j’attendais un canon comme toi.
A tout à l’heure mon beau, bisous !
=> Super Gwenevere ... tu vas m'apprendre deux trois trucs que je vais pouvoir recaser avec des filles qui ont des prénoms moins ridicules !

De : Brianne
Date : jul 30 à 8h25 PM
Sujet : Voulez-vous ouvrir un secret? Je te veux!
Mon nom est Holly!
Je veux que vous pour une longue periode. Ne me faites pas attendre plus longtemps, parce que je peux changer mon esprit
cliquez ici:
=> Where is Brianne ? Brianne ouvre un secret : Elle me veut !


De : Samara Mackenzie
Date : jul 30 à 7h02 PM
Sujet : vous manque? Prenons l'imbecile!
Mon nom est Regina!
Je vais repondre a tous vos desirs sexuels et plus. Et puis vous allez faire la meme chose pour moi!
cliquez ici
=> Ah ben voilà un échange ... tous mes désirs sexuels et plus ... et la même chose pour Régina ... du genre ... je vais pouvoir facturer moi aussi ? Ah non, tu me traite déjà d'imbécile pour me prévenir !

De : Kegan Quincy
Date : jul 30 à 1h41 PM
Sujet : Est-ce que vous voulez baiser toute la nuit jusqu'au matin?
Mon nom est Ann!
Toute votre fantasme devenu realite ici
cliquez ici:
=> Baiser toute la nuit jusqu'au matin, ce n'est plus un fantasme Ann ... mais bien tenté !

De : Avis Mason
Date : jul 30 à 10h08 AM
Sujet : Allez sur le sexe!
Mon nom est Cora!
J'ai une chatte tres humide, chaud, habile et douce dans notre ville. Rendez-vous, donc vous pouvez voir cela. cliquez ici:
=> Allez sur le sexe : Ma chère Cora ... tu veux dire debout sur ta chatte très humide ?

De : Garth
Date : jul 30 à 3h42 AM
Sujet : Arretez de fantasmer! Tournez a vrai sexe
Mon nom est Ericka!
Venez et regardez-moi, il y a beaucoup de photos interessantes et tous mes contacts
cliquez ici

=> Bonjour Ericka, ou Garth. Peut être que vous utilisez l'adresse email de votre maman après tout. Je ne pense pas aller voir tes contacts qui doivent être vos ex ! Mais merci pour la proposition !

De : Lyle
Date : jul 30 à 2h22 AM
Sujet : Questionnaires bitches chaudes - gratuitement et sans inscription
Mon nom est Angie! Depechez-vous, me vouloir rencontrer beaucoup - et une fille chaude ne peut pas attendre longtemps pour un homme cliquez ici
=> Bonjour Angie. Vous aussi, vous utilisez l'email de votre maman. Je pense que l'utilisation de google translate a un rien déformé votre message. Vous cherchiez le mariage peut être ?

De : Wally
Sujet : jul 30 à 12h29 AM
Sujet : Ces orgasmes et les vraies femmes
Mon nom est Lia! J'ai reve de sexe avec vous. Vous etes tellement chaud! Venez bientot me cliquez ici
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De : Jazmyn Harrison
Date : jul 29 à 12h58 PM
Sujet : Ma rondelle a besoin d’un dinge prepare.
Salut mon doux. Male sexuel veux une vagine preparee? Restons cette nuit ensemble? Vas y sur notre site et une fille la plus chaude va te donner sa vagine. ==>> Mon nom est Lia! J'ai reve de sexe avec vous. Vous etes tellement chaud! Venez bientot me cliquez ici
=> Ma chère Jazmyn (Jazzman ?). Je comprends que vous me proposez votre rondelle à préparer, puis me parlez d'une fille qui va me donner sa vagine préparée ... Est-ce à dire que je vous prépare pour un autre et que la fille chaude a été préparée pour moi ... ? C'est complexe non ?

De : Stephany Donovan
Date : jul 28 à 3h12 PM
Sujet : Je veux vas te faire encule!
Mon nom est Alicia!, J'ai une chatte tres humide, chaud, habile et douce dans notre ville. Rendez-vous, donc vous pouvez voir cela. cliquez ici

=> Qui encule qui ?

De : Lesleigh
Date : jul 25 à 12h55 AM
Sujet : Il a longtemps ete sur vous ne pouvez pas entendre quoi que ce soit. Tu me manques!
Mon nom est Kalyn! Je fantasme sur le premier homme, avec qui je vais avoir des relations sexuelles apres la connaissance sur le site. Voulez-vous que je vous dise? cliquez ici

=> Fantasmer sur le premier ... et hop ... du coup, dans la rue, ça devient une orgie ?

De : Tilda
Date : jul 24 à 12h22 PM
Sujet : Je pense qu'il est temps pour divertir votre penis
Mon nom est Raven! Quand je vous ai vu, je savais tout de suite que nous allons mentir. Il est seulement une question de temps, mais ne tient pas fait attendre longtemps. cliquez ici

=> Ah non, Pas Tilda ! Tu savais déja qu'il fallait divertir mon penis ?


De : Deryck MacAdam
Date : jul 26 à 2h13 PM
Sujet : As tu envie de chibrer une belle mature et liberee?
Salut mon cheri. J’ai entendu te parler que tu es un sexe machine. Tu vas me voir un sexe de vrai male. Visite mon profile et nous agreons la date de rencontre.

=> Inspecteur Deryck ? Quelle est la rumeur qui me précède ? Je suis un sexe machine ? Que nenni ... moi, j'émotionne.  Vous agréez ?


De : Gayla
Date : aoû 2 à 6h42 PM
Sujet : Ma vagine et ton dinge doivent se connaitre. Ils seront un couple ideal.
Salut. Je te dis un petit secret. J’ai publie les photos de mon minette juste dans mon profile. Vas y les voir tant je decide de les cacher. ==>> ici
=> Bonjour Gayla. Ces mots me semblent tellement désuets qu'ils me font rire. Homme qui rit, A moitié dans le lit ?

De : Henri Mercier
Date : Aujourd’hui à 6h42
Sujet : Comment avez-vous rencontrée
Bonjour,
Je tiens à vous faire part d’une expérience personnelle extrêmement heureuse pour moi et vous la faire partager. Je tiens de suite à vous préciser que je suis POUR LE MARIAGE (hétérosexuel de préférence…). Mais je sais que pour faire durer son mariage, parfois, il est nécessaire de faire des concessions à la morale la plus basique…

Parfois, il est nécessaire de tromper. C’est la vie ! On n’y peut rien, la nature humaine, on ne peut pas aller contre. Qui n’a pas eu envie, homme ou femme d’avoir une aventure extra-conjugale à un moment ou un autre ? C’est sûr qu’au début on n’est pas fier, on a peur de casser son mariage, sa famille ; mais avec l’expérience, on s’aperçoit que ce n’est rien d’autre que de l’hygiène de vie et même de l’hygiène de couple! Parfois cela permet même de redonner une seconde vie à son couple.
Alors sortez de l’autoroute de la routine, arrêtez- vous sur « l’adulte’ aire » !

Sur ce site, il n’ y a que des personnes mariées. Pas de liaison ambigüe, de volonté de vivre ensemble, juste une volonté de développer une liaison secrète sur le long terme. La fidélité dans l’infidélité !!

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mardi 2 août 2016

Tombée (du lit) sous les rafales (d'orgasmes)

Ta fente est digne et sublime. Surmontée d'une petite toison millimétrée, elle appelle à ce qu'on l'admire. Ses pétales sont fermes, voire fermés, mais je sais qu'il vont s'ouvrir à moi.

Tu es là, sur ton lit, nue. Tu sors de ta nuit ou presque. Je suis au dessus de toi et j'ai envie de te voir jouir de moi.

Je glisse mes doigts sur ton nombril, dessine ton joyau puis descend le long d'une horizontale fatale, détourant ta toison pour aborder tes pétales encore clos. entre pouce et index, en quelques lentes mais solides pressions, je te mets au diapason. J'effleure ton corps, tu écoutes tes sens. J'impacte tes sens, tu créés du son.

Je déplie tes cuisses, tu es offerte, ouverte. Ta fleur capiteuse laisse monter le désir. Ce qui est rose pale se colore et les pétales indécemment écartés offrent leur face humide. Un doux baiser pour te déguster, un second pour chercher à allumer le brasier, puis quelques milliers pour te faire flancher.

Ton ventre s'arc-boute, ma tête entre tes cuisses. Tantôt je presse mes lèvres, souvent j'écrase ta perle de plaisir de toute la largeur de ma langue, parfois je la glisse en toi. Tu gémis, tu frissonnes, ton corps se raidit, les fluides se figent et ton visage se déforme. Tu jouis.

Encore perchée, perchée dans les vapeurs du septième ciel, tu sens que je ne ralentis pas. Mes élans sont fougueux et je repousse tes pétales pour ouvrir ton antre. C'est quand le son trouble ton ronronnement que je sais que tu viens de sentir mon index te prendre.

De toute sa longueur, il cherche la zone sensible. D'une ferme estocade, lente et puissante, il ouvre tes chairs et glisse le long de tes parois. A la recherche de cette demi sphère de plaisir. Enfin en possession des lieux, il soulève le plaisir et tu gémis de troubles en vertiges, et aaah et oooh. Ma main avance et cède du terrain, reconquiert la place et envahit ton intimité. Toute ta fleur est soulevée de plaisir sous la valse insistante de mon va et viens. Je glisse à droite, je file à gauche, je pousse en bas, je pousse au fond. Ta source coule de désir et ton corps s'écroule de rester piégé dans une rafale d'explosions des sens.

Les muscles bandés, les frissons, la chair de poule, les lèvres rougies et le visage déformé, tu jouis encore et encore ... mes doigts sont deux maintenant. En V un rien ouvert, il débrident ta raison dans une oscillation qui dégage une vue plongeante sur ton intérieur. le V s'élargit encore et ton orchidée gonfle. le corps tendu se soulève sur tes talons, comme une cavale voudrait désarçonner son cavalier.

Je tiens bon, même si en chaos et en ruades, tu mets du désordre dans tes sens, dans tous les sens. Tu te bas contre le mur maintenant, mais mes doigts et ma langue parfois rassemblent ce que tu tentes de disperser en te débattant. Tous muscles dessinés, tordue de plaisir, tes bras cognent ici et là. Tu te réfugies contre ce mur qui refuse de céder, et le lit, trop léger peut être, glisse quand tu es déchirée d'un nouvel orgasme. Les noeuds se font et se défont ... tu es dans une joute charnelle contre un raz de marrée de vertiges qui ne nait d'on ne sait plus où, et tes bras cherchent à prendre appui pour reprendre pied. Le souffle court, tu insistes entre le mur et le lit qui se dérobe, laissant un vide où tu t'effondres.

La tête sur le sol, les hanches sur le lit, les yeux à l'envers et les sens à revers, tu m'offres encore quelques demi orgasmes, avant d'exploser une dernière fois au bout de mes doigts, à bout de forces, et finalement, choir totalement sur les lattes de bois.

Je retiens alors mes gestes, t'aide à grimper sur le lit, ét céder à la gravité, à plat ventre au milieu de ce grand matelas, haleter et reprendre ton souffle.

T peau luit de tant d'efforts. Ta sueur attire la lumière du matin. J'admire tes courbes et je slalome entre les gouttes, en douces caresses, sur le creux de tes reins ... avant de découvrir le chemin vers ton ... oeillet brun.

vendredi 29 juillet 2016

J'aime quand tu te masturbes avant de venir me défoncer

Moi :
 

Ma chère amante. Souvent, je te sens gourmande, et mes élans n'arrivent pas à t'étourdir jusqu'à plus soif. Ton corps, l'excitation de cette luxure, les fragrances du stupre, nos sueurs mélangées ... tout de toi m'enveloppe d'un bourdonnement des sens qui me fait perdre pied bien trop rapidement. Je t'ai à peine fait fondre 2 fois, que je flanche, que je fond, que je t'inonde de mes nectars comme nos corps glissant l'un sur l'autre après le mélange de nos sueurs. Et comme tu n'aimes ni mes baisers, ni mes grandes mains ... Je n'ai pas d'autre échappatoire que de m'effondrer au fond de ton puits en rugissant.

Aussi, j'aime venir à toi après avoir purifié l'animal qui est en moi. Je suis aussi vaillant, mais ton corps ne me mets plus dans l'embarras. Je peux arpenter ton antre des heures durant, laissant libre court à des impulsions, accélérations, percussions ... dignes d'un étalon. Tu gémis entre plaisir et agonie, dans une abondance de cris que tu dégorges à chacun de mes coups du butoir. Ton corps suinte contre le mien, et ton triangle fuit de ton délicieux élixir qui accueille mes élans. Puis, quand ton corps est épuisé, courbaturé, brisé en mille morceaux, quand ton esprit ne sait plus d'où vient le plaisir, la pression, l'envahissement, et que l'abandon ultime te met dans un état comateux ... alors, j'écoute mes sens, et je rugis à mon tour.



Elle :

Oh putain, j'adore quand tu me baises. Surtout quand tu me pénètres et que ton corps lourd pèse sur le mien. J'aime quand ton sexe cogne tout au fond, je crie comme une chienne, tout l'immeuble sait qu'on baise.

Mais alors, si il y a un truc géant, c'est quand tu te masturbes avant de venir. Ta queue est raide comme un pieu, mais tu ne prends plus aucune précautions. Je te sens accélérer, et ne plus arrêter d'accélérer. Je suis ta chose, je suis ta chienne. Je jouis dès que tu me pénètres, et c'est sans arrêt toute l'après midi. Tu me prends, tu me laboures, tu m'enfonces, tu me limes, tu m'enfiles, tu butes au fond, tu me la mets bien profond ... des heures durant, ma chatte est défoncée, tuméfiée, violentée, endolorie. Je dégouline de plaisir, je jouis à ne plus entendre les bruits de la ville, je vomis presque tellement les orgasmes remontent. Je tente de te repousser, mais tu accélères de nouveau. Je te sens immense et partout à la fois. Tes mains glissent sur mes seins, écartent mes fesses et ouvrent ma chatte. Tu es en moi et je te sens partout. Et quand tu jouis enfin ... je n'arrive pas à savoir si mon corps aurait supporté de jouir encore longtemps. Mais ce qui est sûr, c'est que j'aime quand tu te masturbes avant de venir me défoncer.

lundi 25 juillet 2016

Les femmes bi font elles de meilleurs cunis ?

En matière de justesse, point de mieux sur cette terre,
Qui connaîtrait mon corps et ses nombreux mystères,
Qu'un de mes semblables, puisque lui aussi bande.
C'est ce que les femmes souvent me recommandent.

Vous verrez mon très cher, pas de meilleur suceur,
Qu'un homme instruit de vos élans et belles torpeurs,
Il saura lécher et pomper comme vous rêvez,
Lui aussi a une queue, entre cuisses bien placée !

Et l'idée en images, une espèce de concours,
Donzelle et damoiseau rivalisant de techniques,
Pour gagner les faveurs, effleurements de velours
Tentant d’avaler ma tige comme deux boulimiques.

Mes pensées et mes sens, en mille chemins dévalés,
Se posaient en douceur sur le corps de la belle,
De la nuque à l'anus s'alignait ma chandelle,
troublée par ses remous, dans ses chairs enfoncée.

Toute chair est un mystère, l'émoi vient de l'inverse,
Miroir qui me reflète, unité, un pair point ne tente,
C'est cet alter sachant, qui tant me bouleverse,
Qui habite mes désirs, mes rêves et les pimente.

Les femmes vantant les atouts des damoiseaux bi,
Vont elles chercher une jeune donzelle pour un cuni ?
Le miroir renvoie la plus commode des images,
Aller vers l'autre assure le plus unique alliage
.




mercredi 20 juillet 2016

Dormir nue dans les draps (rêves tu d'émois ?)

La nuit était courte mais fière, Et toi, tu dormais là ... Contre moi, Ton corps gisait après nos émois, tu me tournais le dos ...

Je voyais ton corps rêver, tes mains tenter de saisir l'invisible, un moment infini dans le lit, les yeux ouverts et les mots étranges que ta bouche tentait de lâcher ... Contre quel dragon te débattais tu ? Quel cavalier appelais tu à ton secours ?

Je voyais sur toi ce majestueux drapé, tes courbes comme une sculpture, nue et indécente, dans ton combat avec ces liens qui suggèrent chaque mont ou chaque creux ...

Hommage de chair à la beauté, rayon de lampadaire à travers une ouverture, lumière rasante sur tes galbes, panthère si docile en cette fin de nuit, qui pourrais imaginer le brasier de tes ardeurs ?

L'envie est là, j'effleure ta peau, je veux apposer une caresse ou mon souffle fripon. Les frissons naissent, une pointe se dresse, saurais-te pincer dans ton sommeil ?

J'écarte les draps, ton corps roule, tu me fais face, les yeux fermés, tu te laisses embrasser, tu te loves contre mes élans, tu ronronnes comme un chaton ...

J'ai réveillé la panthère, gestes lents et fiers, domptée de mes élans, belle à en être sacrifiée, elle ouvre ses désirs, suinte de plaisir

mercredi 13 juillet 2016

Fessée féérique

Le grain est lisse, il n'y a pas même une différence entre ce que le soleil voit et ce qui est soustrait à sa douce brûlure. Le velouté ressemble à ce qu'il y a de plus doux. Entre la riche volupté d'une lourde étoffe d'un éternel orient, et la fragile douceur d'un pétale d'une luxuriante rose qui aurait ouvert sa splendeur toute la journée durant.

La courbe est belle, et comme en miroir ou en abîme, elle se répète. Deux petits creux "signatures" qui sont là, comme deux défis à la lumière ou à l'oeil, comme deux aimants au regard. Le galbe glisse hors de portée des yeux, et on n'ose imaginer dans quel infini ou dans quel antre ces asymptotes se perdent.

De couleur mi blanche mi rose ... rose pâle, comme une belle innocence, comme sortie d'un hiver de doux flocons de neiges éternelles, ou, comme juste née, hors du temps. Les ondulations subliment en lent ballet un tourbillon vertueux qui magnétise tous les sens, en avant, en arrière, en avant, en arrière ...

Et lorsque soudainement claque la glorieuse morsure, à peine précédée de la déflagration qui déchire le silence ... Apparaît mon empreinte ... L'empreinte de ma main sur la chair de ta fesse droite.

Mes élans écartaient tes chairs, et ce fut mon premier affront sur tes belles fesses, qui jusqu'alors me narguaient de leur ondulations féeriques !

lundi 11 juillet 2016

Suis-je capable d'être voyeur ?

Suis-je vraiment capable d'être un voyeur ?

C'est un vaste sujet fantasmatique qui m'a été tendu très souvent, et qui se confronte à ma propre nature. Il existe d'ailleurs une cohortes de couples qui entrent dans le "libertinage" par le trou de la serrure, c'est à dire, avec un ou une troisième qui ne les touchera point.

Nous sommes dans une société voyeuriste, de plus en plus voyeuriste.

Le voyeurisme guide un peu notre comportement de tous les jours, où notre réflexe de base est s’attarder notre regard, comme hypnotisé, sidéré par ce qui se passe sous nos yeux, même s'il s'agit de moments intimes voire gênants. Je parle là de notre regard qui s'attarde sur une personne différente, y compris le regard innocent de l'enfant de 4 ans ("Papa, pourquoi le monsieur il est dans un fauteuil avec des roues ?"). On peut y ajouter la téléréalité, mais aussi ce ralentissement que l'on fait tous sur l'autoroute lorsque l'on croise un accident dans la file d'en face, et cette sidération provoquée par des évènements tragiques servis en boucle par les chaînes d'info.

Mais est-ce vraiment ça le voyeurisme. Ce que je cite ci dessus provoque plus souvent trop plein, malaise, voire nausée ...

Le voyeurisme dont je parle est excitation. Et surtout excitation sexuelle. Être le témoin passif d'ébats sexuels sans en être acteur.

Il s'agit donc d'observer une femme se câliner, d'observer un couple faire l'amour, voire des élans plus multiples par exemple.

A ce jour, en mots, c'est excitant, mais dans les faits, je constate que je ne suis pas très à l'aise s'il ne s'agit pas d'une parade amoureuse, d'une étape préliminaire, ou d'un effet miroir à des élans dont je serais amené à être l'acteur (ou un des acteurs).

J'ai eu beaucoup de mal à laisser ma partenaire jouer seule de ses petits doigts sans tenter de la combler moi même avec les miens, mes baisers ou mes élans. Je me suis observé dans un trio, à ne pas être extérieur très longtemps, parfois centre des attentions, parfois accessoire ...

Je crois que dans le voyeurisme, il y a deux effets totalement opposés. Le voyeurisme est pour moi la preuve de la capacité à voyager dans l'imaginaire, et d'en retirer cette fameuse excitation que provoque les rêves. Mais il y a aussi ce lâcher prise, qui permet d'imaginer que l'autre, les autres peuvent partager cette intimité avec vous, et la vivre sans vous.

Le zénith du voyeurisme serait donc le candaulisme ..? Ou alors serait-ce lire un blog fantasmatique ?

jeudi 7 juillet 2016

Quatorze

La lumière souligne tes courbes en sublimes dunes,
Mille frissons naissent enfin au clair de lune,
Les fluides se meuvent, encor' et encor' m'émeuvent,
Oh putain, putain, putain ... les mots pleuvent
L'ultime spasme déferle et te possède de toute force ...

1 .. 2 .. 3 .. 4 .. 5 .. six .. 7 .. 8 .. 9 .. dix .. 11 ..12 .. 13 .. quatorze !


Encore ?

lundi 4 janvier 2016

#CommeUneFille

Comme une fille !!

Peut être avez vous vu la campagne Always #CommeUneFille, une pub magnifique qui me met la larme à l'oeil à chaque fois. Il est rare de voir des pub qui vont à l'encontre des stéréotypes, et ça mérite d'être salué. Le monde marchand amplifie souvent les stéréotypes, en jouant sur l'identification facile que l'ont peut y trouver, parfois masqué dans un humour un peu piégeux, pour faire de nous celui qui va reconnaitre là un message légitime, et donc ... acheter.

Le message porté par cette publicité est que les femmes perdent confiance à la puberté, et que notamment, parce que, collectivement, on leur a martellé "comme une fille", conditionnées par ce stéréotype, leur premier réflexe pavlovien est que "comme une fille sonne négativement".


(La vidéo complète est à la fin du message, regardez bien la seconde partie qui est aussi belle que la première)

Dans quelle société sommes nous pour que ce soit le monde marchand qui soit en charge d'aligner la morale et l'éthique, parce que le mode politique, l'éducation, l'enseignement, la justice ... en sont absents ??

Bon, ça n'a pas suffit de m'émerveiller devant cette pub, de regarder la version longue online, et de verser ma petite larme en m'inquiétant pour mes filles, il a bien fallu que je regarde au fond de moi ce mauvais compagnon, cette partie qui est coupable et responsable de ce décalage entre morale et éthique que je ne peux que constater, qu'il me faut observer et circonscrire pour le combattre, ou au moins, en limiter le champ d'action.

D'abord, qu'est ce que la morale, qu'est ce que l'éthique ?
- La Morale, c'est l'ensemble des valeurs, de règles qui régissent la conduite, et en particulier qui distingue ce qui est bon/bien/juste/utile de ce qui est mal/injuste....
- L'étique, c'est la pratique de cette morale, de ces valeurs.

Exemple : Le vol ... le vol ce n'est pas bien, ce n'est pas juste .... Tout le monde est d'accord. Dans les faits, on voit bien que l'on est régulièrement confronté à la pratique de cette vertu quand une caissière oublie de compter un article, quand le rendu de monnaie est à notre avantage, quand on ne paie pas le stationnement, ou quand il s'agit de télécharger de la musique online.

Je m'évertue à pratiquer la parité, et à insuffler en permanence de la confiance, notamment en ayant des attitudes asexuées dans le monde professionnel. Après tout, on recrute, félicite, augmente, élargit les missions, ou l'inverse, en fonctions d'attitudes, d'expertises, de talents, de savoir faire et de savoir être (même si ça devient bateau cette expression). Et ceux qui me connaissent savent combien je mets ça en pratique dans un monde d'hommes et dans un métier d'hommes.

Je ne vais pas raconter ma vie officielle, parce que je sais que je ne fais pas assez, j'y travaille, et je rechute souvent dans mes faiblesses, tout en étant, j'espère, à la hauteur sur la majorité des sujets. Mais pas tous, pas tout le temps, pas toujours au bon rythme.

J'ai poussé la réflexion sur mes vies sensuelles parallèles, et j'ai constaté avec effroi combien cette pub always était réaliste.
J'ai en effet été confronté à tant de femmes qui ont été abimées par la vie, non pas par des évènements qui arriveraient à un homme, mais à des blessures infligées par un homme. Que ce soit l'abandon, le rejet, l'humiliation, ou des ... impacts plus physiques, la gente masculine ne supporterait pas le quart de ce qu'elle inflige aux femmes par faiblesse, lâcheté, ou violence qui sont tout le contraire du courage, de la confiance, de la force, de la persévérance ... de l'amour !

Une partie de moi se dit que chaque femme sur terre y est confrontée, et s'effondre intérieurement, continuant, soit à marcher toute courbée, soit, au contraire, à se dresser droite et fière dans une apparente force/violence verbale vis à vis des hommes, mais qui ne guérit en rien l'infinie fragilité intérieure, née de ces blessures morales qui ne cicatrise(ront) pas.

Je suis inquiet.
Es qualité (je suis un homme), je suis coupable.

Femmes, je vous aime.

jeudi 3 décembre 2015

Tu fais la levrette d'un style bien à toi, chérie !

J'aurai dû t'écrire cette lettre il y a 25 ans. Tu fais partie de ces femmes qui ont jalonné mon expérience charnelle, et le temps n'a fait qu'amplifier les souvenirs que j'ai de toi.

Je ne pourrai jamais parler de toi, te parler, sans revenir sur ces positions sexuelles que tu égrainais volontiers lors de nos élans entre deux draps.

Je n'étais qu'un jeune homme, mal dégrossi probablement, et mon imagination touchaient la lisière de la clairière du monde connu. Je ne te (me) surprenais que rarement à défricher en zone inexplorée. Mais, toi, tu m'as pris par la main, et tu m'as forcé à mettre un pied hors des sentiers déjà foulés, puis tu m'as susurré ... "vas y !".

La levrette, pour moi, c'était une position très visuelle pour moi, et très sensorielle pour toi. Je posais mes mains sur tes hanches et je me glissais dans ta fente. Ma queue entrait sans peine. La levrette était ta position fétiche, ta position apothéose. Je te sentais partir progressivement dans un monde où j'étais absent, concentrée sur ton plaisir. A peine surprise par mon estocade initiale, je te voyais ronronner comme une panthère lorsque j'allais et venais en toi. Ma queue luisante s'enfournait telle un sabre dans son fourreau, en remplissant entièrement ton antre. Lentement, je frayais mon chemin tout en puissance et en lenteur, aspirant toutes les parties de ton fort intérieur dans un mouvent vers le plus profond et le plus intime. En s'ouvrant, ta vulve lâchait son fantasmatique nectar qui accompagnait ma sourde saillie. Cette levrette entre tes belles fesses permettait de voir sa queue quand elle fait l'affront d'abandonner du terrain, pour se ragaillardir et fusionner de nouveau avec tes chairs. Luisante et turgescente, elle me paraissait plus tendue à chaque fois. Bandée comme jamais, elle repartais à l'assaut de ton antre suintante, telle un pilon dans son logement, forgeant son passage entre les lèvres. Ton cul luisant de toute sa splendeur, l'oeillet brun se déformait lentement lorsque j'engloutissais mon envie en toi. Mon regard se fixait sur lui souvent, et je l'envisageais lui aussi, luisant comme ta fente. Comme une sirène, ta fente, oui, vraiment comme une sirène et son chant envoutant, me captivait dans ce lent assaut que je menais en toi, en cognant au fond de ton plaisir par un râle partagé, parfois. A chaque élan, je t'enfonçais plus profond encore, je découvrais tous le creux de ta caverne. En me retirant parfois jusqu'à l'orée, j'usais de toute l'ampleur de ma fortune. Tes lèvres laissaient parfois apparaitre la collerette de mon gland, qui, sans tenter de s’échapper, puisait les toutes dernières ressources pour une nouvelle et lente étreinte la plus longue possible pour s'imposer comme un sévère et magistral labour dans tes entrailles.

Tu tournais la tête sur le coté, ce qui me permettais de te voir savourer mon ardeur. A chaque percussion, ta bouche s'ouvrait lentement et déversait une petite agonie. Lentement, en phase, tes gémissements venaient conclure mes choc. Comme une approbation, ou comme un trop plein parfois. Je voyais ton corps m'oublier, et ne plus percevoir que les frissons. Tes lèvres parfois ne se refermaient plus, le vase était plein. Bouche bée, ta salive tombait sur l'oreiller, comme si ma queue poussait tellement loin que le trop de plaisir, moussant à tes lèvres, ne pouvais que s'évacuer à l'autre bout. Ton état vaporeux pouvait durer éternellement, sur un ton envoutant de mes lents et voluptueux envahissements, tant que mes muscles suivaient. Puis, comme une déflagration, tes cris s'accélérant, devenant aigües, tout s'emballait. Le piano legato, devenait forte staccato. Les percussions plus saccadées, désordonnées, le diable s'emparait de ton corps. Tu jouissais toujours comme ça, un orgasme final, terminal, qui en imposait, tant par le volume sonore de tes cris stridents au bord de la souffrance, que par la force de ta ruade qui m'éjectait tel un cavalier penaud au pied d'une monture devenue peu commode. Après cet ouragan, les yeux fermés, toute en frisson, tu ne supportais plus qu'on te touche, ni intimement, ni en caresses sur la peau. Tout juste le drap que je remontais sur ton corps, lové en position fœtale, parcouru de spasmes divers comme des échos de ce retour sur terre, dans le monde des cinq sens.

Puis, le spasme envolé, tu m'invitais à t'accompagner dans cette levrette bien à toi, la levrette écrasée telle que je l’appelai du haut de mes 20 ans. Un oreiller plié en deux sous ton ventre, la croupe tendue et cambrée à rompre une dorsale, tes deux mains sur tes fesses pour les écarter, et offrir ta fente, dilatée de l'orgasme, ouverte comme un puits, ses pétales encore flapis et carmins, son accès grand ouvert. Et ma queue toute raide du désir mâle encore fier. C'est alors que je te prenais une fleur ou l'autre, voire l'une puis l'autre, dans des élans puissants et au ralenti ... mon nectar chaud ne mettait souvent que quelques instants à t'envahir tant la position m'inspirait. Et là, nos corps, fusionnés dans les liqueurs de nos ébats, éreintés et essoufflés, finissaient par s'endormir l'un dans l'autre ... jusqu'à ce que ta fleur finisse doucement par libérer ma fierté devenue plus amorphe ... pour des rêves de somnolence charnelle qui seraient tour à tour souvenir ou promesse d'une nouvelle levrette s'un style bien à toi.

vendredi 27 novembre 2015

Non, Salaud, ne me laisse pas jouir à vide !

Laisse moi me redresser,
Prend moi les hanches,
Vas y, défonce moi sans nuance,
J'adore quand tu me fais chavirer,
Attends, oui, encore et encore,
Non, ne ralentit pas, vas y, vas y fort,
Je vais exploser, je te sens dans mon bide,
Viens, jouis toi aussi en même temps,
Je veux ton jus tiède, je te veux tant,
Non, Salaud, ne me laisse pas jouir à vide !

lundi 23 novembre 2015

Mes baisers sur tes tattoos

- No Tattoo or No Taboo ?
- No Tattoo ?? Tu ne regardes pas les photos de profil ?
- No Taboo alors ?
- No Taboo ... mais pour qui sait les cueillir !

Peau satinée, faim de caresses,
J'ai glissé sur ces belles promesses,
Suivre un trait, ou un délice,
Sur tes estampes, dessins sinon desseins,
Suggérer, entre tes cuisses,
Mes baisers, mains sur les reins.
Je t'invite, à plus de vice,
Ton sourire, et ta peau lisse,
En mystères, ton oeil complice,
Arpenter, mon appendice.
Tes deux seins, fières esquisses,
dégager, l'ame du supplice.
A l'endroit, ou à l'envers,
j'ai requis, que tu sois écuyère,
Que tu parades, sur mes vertiges,
Sens dessus dessous, qu'y puis-je ?




vendredi 6 novembre 2015

Qu'est ce qu'une belle chatte ?

J'en ai entendu des vertes et des pas mûres sur la longueur du sexe masculin, question qui fini toujours par arriver. Les filles entre elles n'ont que ce mot à la bouche (sic), que ce soit pour se jouer de ce problème d'ego masculin, ou pour qualifier tel ou tel amant et ses frêles atouts, ou ses propositions encombrantes ... On en arrive à des mesures en longueur, en circonférence, et on y ajoute des catégories comme BM, TBM, TTBM, TTTBM ... acronymes qui qualifient un mâle et la taille de son pénis comme on mesurerait une femme en fonction sa taille et de sa taille (sa hauteur et sa taille), de la taille de ses bonnets, de sa cambrure, tout ça en un seul ratio proche de l'IMC.

J'ai déjà devisé par le passé sur les longues queues ici et ici et ici (Bon, y'a un peu à lire, puisqu'il y a un peu à dire).

Comme je suis personnellement affublé de commentaires qui qualifient mes atouts de manière très variées au fur et à mesure des années, j'en conclus que je suis dans la moyenne, ou que chacune juge avec son référentiel (je suis grand pour un Portugais, petit pour un Suédois, Blanc pour un Italien, Bronzé pour un Irlandais ... si vous me permettez ces poncifs comme métaphore). Ainsi, j'ai eu des commentaires (souvent crus) de l'ordre :
- Ca fait du bien de se faire baiser par une belle grosse bite ;
...
et tout le dégradé jusqu'à
...
- Ta bite est juste petite comme j'aime pour que tu me la fourres dans le cul.

(NDLR : Les mots clefs ci dessus vont être référencé par Google ;)

Mais voilà, jamais on ne parle de la profondeur idéale du sexe féminin, et il n'y a aucun qualificatif style TP (Très Profond) ou TE (Très Etroit) ... peut être que la manipulation du double décimètre est moins aisée.

Pour celles qui continuent la lecture, ce qui a rarement été traité, c'est la beauté du sexe féminin (celles qui sont partie essayer le double décimètre reviendront après la fulgurance d'un orgasme solitaire).

The Great Wall of Vagina

Donc, qu'est ce qu'une belle chatte ?

Je me souviens de la réponse de Marla ici qui date maintenant de quelques années.

Je me permettrais de donner une version très subjective, notamment en illustrant par deux cas précis.

Une première amante m'a jeté à la figure, à quelques minutes de mélanger nos corps ... "Ne fantasme pas trop, j'ai une chatte de petite fille !". Allez savoir ce que ça voulait dire dans sa tête, moi sur le coup, je n'avais rien compris. Dans les faits, c'était un handicap pour son estime personnelle, parce qu'elle estimait que ce que Dame Nature lui avait offert nuisait à son image de féminité .... c'est à dire, des lèvres dodues qui se referment bien, et cachent tout ... un peu comme ça :

 Ce fut une superbe amante, avec une orchidée qui se mérite, mais d'une splendeur lorsque excitée de désir et ouverte avec deux doigts habiles, des baisers complices, ou les chairs dilatées d'élans fougueux.

Le second cas que je voulais exposer ici correspond probablement au plus grand écart que je n'ai jamais rencontré entre un corps sublime de sensualité dans l'absolu et dans ses mouvements dans l'espace ... et la totale ignorance de ses propres atouts et talents de cette jeune amante.

Alors un jour, je lui ai écrit ceci :

- Ton Physique : ton orchidée est étroite et courte, aux muqueuses fines et qui libère un nectar abondant. Pour un mâle, une orchidée courte, c'est l'assurance de buter au fond (Deep shot avant, Deep Shot Arrière, Point G facile à atteindre et à portée d'index et de pouce). Ton Nectar abondant laisse libre court au naturel, nuls besoins d'approches précautionneuses ou académiques ni de gels complices toujours trop froids. Tu accueilles avec cette bienveillante sécrétion sensuelle des assauts qui jamais ne se noient dans trop de glisse, ou des élans à la limite de la douleur par la brûlure de la friction. Tu laisses la porte ouverte à de nombreux et vigoureux élans. Dans ton antre, tes muqueuses sont fines et sensitives. Les vibrations et percutions sont transmises aux racines de ton clitoris sans mise en sourdine, mais au contraire, avec une résonance optimale puisque l'accès est direct aux cordes de ton plaisir.
- Ton goût : Chaque orchidée à son fumet et ses fragrances propres. Ton orchidée (et ton oeillet dès qu'il est inondé de ton nectar chavirant jusqu'entre tes belles fesses) prête le flanc à tous les jeux de langue, de ceux qui sont doux et caressant, à ceux plus pointus et pénétrants. Ton goût est exaltant en couvrant un spectre assez varié d'excitations des papilles dès les préliminaires, après un aller-retour au septième ciel, mais aussi lorsque tu deviens fontaine.
- Ta dynamique : Tu sais te cambrer, ouvrir tes cuisses, et es souple à ravir tout amant. Ouvrir le passage en te cambrant maximise les effets, autant pour ton propre plaisir que pour ton amant (exemple : bassin en avant dans la position du missionnaire, bassin et croupe tendus en arrière, cambrure maximale pour les élans de derrière). Ton aptitude à jouer de ton périnée, en pressant pour envelopper ce qui est en toi, ou en petits spasmes - pincements successifs, ouvrent le panorama sur un champ vibratoire sublime, pré ou post vertiges sans retour.
- Ta beauté : Tu as une orchidée aux pétales luxuriants. Ils débordent fièrement et rayonnent de leur majesté sous les yeux de ton amant qui les envisage. Pour qui aime jouer du vibratoire, ils sont des instruments du frémissement préliminaire, de la convulsion qui submerge comme du doux frisson des corps repus qui ne se quittent pas. Tes chairs se dilatent en embrassent ton amant pour une fusion qui est féérie des sens, et d'une sensualité (même au ralenti) qui touche la grâce. Ton oeillet est parfait. Il est tout rose, on dirait qu'il ne te sers qu'entre deux draps, tout petit, parfaitement rond et plissé de manière si régulière qu'on pourrait l'imaginer vierge et pur. Lorsqu'inondé de ton nectar il revêt les habits de luxure, luisant et drapé dans ces fragrances qui électrisent, dans toute sa gloire, il célèbre en plaisirs à l'envers les élans qui couronnent ce feu d'artifice des sens.

Certains atouts t'ont été offerts par Dame Nature, apprends à les connaitre, cultive les, et continue d'en jouir sans limites.
D'autres atouts, c'est toi. Si c'est si inconscient, ça s'appelle de l'instinct, voire du talent.

J'adore ta belle chatte et ton petit cul.

jeudi 29 octobre 2015

Je suis ouverte d'esprit

Ca n'est un secret pour personne, je traine sur les sites de rencontres depuis Hérode, voire même avant. Il est un temps que les gens de 20 ans ne peuvent pas connaître, où meetic n'existait pas, ou internet servait juste aux geek, ou les rencontres se faisaient par le 3615, voire même, le 3615 avait 8 chiffres ...

Bon, c'est vrai qu'il y a un gros avantage à la popularisation des rencontres online, c'est que pour celui qui trie un peu, il reste quelques chances infimes de trouver une pépite (voir mon précédent décryptage ici).

En quête de pépite, on passe au chapeau chinois tout un tas de sables et d'alluvions. Sur certains sites de rencontres, c'est un peu la même chose. On engage la conversation, on essaie de vite percuter pour éviter que la conversation soit contenue sur la pluie et le beau temps, et on laisse le temps faire, pour voir s'il y a assez de densité pour qu'une éventuelle pépite reste au fond de la batée.

Mais aussi, en quête de pépites, on lit les informations personnelles, et le petit texte que chacun inscrit (ou laisse vide intentionnellement) ... et des questions se posent vite. Du coup, j'ai creusé, interrogé, me suis intéressé, partagé des confidences, ...



Je vous passe les fiches assez classiques qui présentent sans contraste un profil impossible à cerner en quelques lignes. Il est aussi impossible de cerner vraiment les profils très contrastés, qui se présentent avec en porte étendard un caractéristique majeure, qui évite d'exposer qu'on est tous bien plus complexe, et qui cherche souvent son alter ego dans la même veine (une motarde cherchera un motard, un fan de voyage cherchera un voyageur, une maman cherchera un homme à l'aise avec les enfants et protecteur, ...).

Je vous passe aussi le procès d'intention, retour d'expérience, sous forme de "je ne sais pas ce que je veux, mais je sais ce que je ne veux plus", qui 3 lignes plus loin, réclament un homme qui ne regarderaient qu'elle, "un homme qui sait ce qu'il veut".

Mais, ce qui m'a vraiment intrigué, sur le site où je traine ces temps ci ... c'est "Je suis ouverte d'esprit". Car là, dès qu'on creuse un peu, c'est très varié et très intime.

Tout d'abord, j'ai trouvé tout une galaxie de femmes, qui ne souhaitent plus vivre leur sexualité, voire leur duo, comme étant lié avec un toit commun. Je pense que la somme de mauvaises expériences les a forcé à distinguer l'utilisation de leur propre espace-temps, de la construction d'une intimité avec un autre. Question d'autonomie, mais question de frontières aussi. Je veux bien partager avec toi, jusqu'à un intime très intense, mais je ne veux pas tout partager, parce que je ne t'appartiens pas, je n'appartiens qu'à moi et jamais plus à un homme qui étouffera lui aussi, je veux être respectée, notamment dans mes choix (quand, comment, où, quoi, ...).

J'ai aussi trouvé des femmes qui s'égarent, qui en mettant "je suis ouverte d'esprit", oublient qu'elle sont dans la case sexualité, et elle parlent là de leur tolérance en général, de leur lecture de la société dans laquelle nous vivons, ... Longues discussion sur la politique et le sociétal ... très intime aussi ... un peu décalé sur un site de rencontre. Parfois, le désir nait de "j'ai l'impression que tu me comprends".

Dans certains cas, j'ai rencontré une lecture personnelle de "ouverte d'esprit", sur une approche encore moins conventionnelle de trouver quelqu'un pour qui compter. Des approches du genre "je pourrais envisager un homme marié" ou "l'amour à distance" .. du moment que ça me nourrit et me remplit, et que je sais que j'ai quelqu'un pour qui je compte.

J'ai aussi eu quelques retours empreints de franchise, sur les pratiques sexuelles. Lors de ces discussions, il est apparu que pour certaines, hétérosexuelle veut dire sexualité classique. Dès que l'on y met une coloration fantasmatique, ou pratiques sexuelles hors de la position du missionnaire et de la levrette ... alors, on est "ouverte d'esprit". C'est une case où certaines lisent ... je suis ni une salope, ni une fille coincée.

Ajoutez à ceci celles qui s'ouvrent vers des pratiques plus sulfureuses, comme domination ou fétichisme, mais c'est vraiment bien plus rare sur ces sites de rencontre grands public et modérés, car généralement, ce sont vers d'autres sites plus ... disons ... directs, que ces pratiques baroques ou style donjon trouvent un terreau propice pour fleurir.

Dans les multiples confidences, ce qui est vraiment beaucoup plus rare, ce sont les femmes "ouvertes d'esprit" qui ont une lecture telle que présentée, c'est à dire entre "hétérosexuelle" et "bisexuelle".

Pour avoir parlé à quelques dizaines, c'est une lecture de leur sexualité qui va de assumée à libertine.
J'entends par assumée que croiser un corps féminin, ou glisser vers la pluralité des sens les exalte largement autant que le prince charmant les embarquait à 20 ans.

J'entends par libertine, une approche du sensuel, du charnel déconnecté des affaires de coeur, tout en préservant le respect, la tendresse. Une approche sans enjeu, libératrice pour certaines, et pour se protéger pour d'autre, en évitant d'exposer son coeur à de futures blessures.

Mais voilà, une fois tout ce camaïeu présenté ... quelle en est la lecture, forcément plus binaire, des mâles qui lisent ces fiches ???

jeudi 22 octobre 2015

L'amour dans le silence (complet)

Il est des moments où on regrette le "Zob in Job", et des moments où c'est vraiment délicieux.

J'ai été confronté quelques fois à de belles aventures avec une amante avec qui je bossais. Ce qui est vraiment unique dans ce genre d'histoire, c'est qu'on accède à l'intime d'une personne, tout en ne quittant jamais vraiment l'armure / posture qu'elle vous affiche en public le reste du temps.

Ça donne mille moments uniques qui ne peuvent pas avoir lieu dans un contexte d'amants qui ne se croisent pas le reste du temps. Parce que finalement, une amante sur le lieu professionnel, on finit par la croiser beaucoup beaucoup, et être obligé de se restreindre coté discussions, pauses café, et regards complices, pour ne pas être pris sur le fait. Cette complicité est pourtant si douce, que la tentation est grande et grandissante de favoriser ces instants communs, de jouer de ces complicités cachées, de se lover dans le drap de la clandestinité aux yeux de tous. Je me souviens par exemple de couples qui se sont formés sur le lieu du travail. En ressortant de vieilles photos de groupe, on pouvait s'apercevoir qu'ils étaient déjà constamment à coté une dizaine d'année avant leurs divorces respectifs et leur nouvelle histoire commune officielle.

Pour ma part, la vie m'a offert une superbe aventure avec une femme qui était dans un planning très parallèle avec le mien pendant une très longue période, et nous nous sommes trouvés plusieurs fois dans le même hôtel.... délices

Ô douce nuit, Ô belle nuit .... que nenni, ce fut torride ! Et à chaque fois.

Mais la fois qui me revient vraiment en mémoire s'est passée dans un tout petit hôtel, nous étions une vingtaine, vingt chambres réservées, sur un total d'une trentaine pour tout le bâtiment je crois. Les couloirs étaient courts, les parquets craquaient, les murs pas si épais que ça, et chacun savait qui était dans chaque chambre.

Lorsque le diner et la soirée se sont terminés, je suis monté dans ma chambre, et je l'ai attendue, attendue ... et attendue. Lorsque enfin la porte restée entrouverte s'est mise à grincer, j'ai su qu'elle arrivait ... sur la pointe des pieds, après être entrée dans sa chambre sous les yeux de nos collègues communs pour l'alibi, et donc ressortie comme une féline en chasse.

Nos corps se sont retrouvés sous les draps, dans le noir ou presque, dans le silence le plus total. J'ai détouré son corps nu, pour réchauffer de mes mains chaudes, restée longtemps sous les draps à l'attendre. Ses hanches, mes mains, ses seins ...

Puis rapidement, nos corps se sont trouvés sans avoir à se chercher longtemps. Face à face et sans détour, ma bouche a pris la sienne, son orchidée s'est ouverte à mes désirs, ses mains et des cuisses ont verrouillé mon corps immobile en elle. Mes élans contraints, mon bassin s'entrechoquant avec le sien ont fait jaillir quelques râles de plaisir de sa bouche.

- "Chut !!!!"

Je lui intimai vite le silence, tellement cet hôtel aurait pu raisonner de nos élans secrets vers des oreilles pas prêtes du tout à renoncer au calme de la nuit du businessman, ni à partager un chemin de travers de plaisir et de luxure sans en faire usage par des regards, biais ou autres allusions dont nous voulions nous préserver.

J'ai gardé ma main sur sa bouche et pris possession du rythme comme de son corps. Impossible de l'embrasser, impossible d'embrasser son orchidée, impossible de me servir de ma seconde main sur laquelle je m'appuyais ... j'ai vite fait le tour de son corps pour lui livrer des assauts plus profonds tout en glissant mes baisers sur le haut de son dos, sa nuque, le lobe de ses oreilles ... les muscles bandés, elle m'offrait sa croupe cambrée tout en subissant la force de ma main sur sa bouche. Un sublime dos, une courbe baignée d'une lumière rasante, des muscles saillants ... Comme ligotée dans cette paume, qui bloquait jusqu'à sa respiration parfois, elle s'arcboutait pour offrir le meilleur accès à son antre. Je sentais le plaisir l'envahir et mon corps se préparer à défaillir. Mais qui allait retenir mes propres décibels ... ?

C'est lorsque j'ai senti son corps flancher, perdre le contrôle et spasmer comme soumise à un frisson hurlant courant de la nuque au bout des pieds en embrasant la colonne et les reins, que son râle et son souffle se sont heurtés à ma paume, comme un cage anti orgasme profond et complet. J'ai senti sa morsure sur ma main, forte, sans retenue, reflexe. La prisonnière se libérait de mes précautions, et fondait en silence, un long râle muet. La force de l'orgasme transférée sur son corps électrisé, plutôt que dans des cris libérateurs ... et ma douleur me faisant redescendre immédiatement en contrôle de mes fluides ....

J'ai glissé en scandaleux va et vient de stupre, maintenant nos corps si distants, elle scotchée au septième ciel, et moi, la main meurtrie, la douleur ayant décuplé ma fermeté enfouie en elle, à l'autre bout de l'escalier du plaisir, redescendu comme en trébuchant tout au début des marches du désir....

Endormis tous les deux l'un dans l'autre, réveillés au bout de quelques dizaines de minutes, lorsque l'orchidée ne peux plus retenir ma fougueuse proue, nous avons enchainé les balancements charnels et les demi heures à comater tels deux corps scellés. Amalgame de chair ne se dénouant que pour reprendre une nouvelle montée de désir.

Le lendemain, fourbus mais comblés ... il a fallu quelque agilité pour glisser d'une chambre à l'autre et quelques cafés forts pour garder les yeux ouverts jusqu'à la fin de ces réunions devenues sans intérêt aucun.

vendredi 16 octobre 2015

L'amour avec deux amants ? D'accord, mais pas avec toi !

Les fantasmes ne sont délicieux que s'ils franchissent la frontière du charnel un jour en ayant pour but le plaisir, et s'ils ne laissent pas de blessures.

Je me suis toujours opposé au concept des fantasmes qui devraient rester dans le domaine du rêve, dans la boite à fantasme qu'on enfouit au fond de soi, dans le monde imaginaire qu'on s'invente pour colorer arc en ciel un quotidien moins exaltant, pour idéaliser ce que le charnel pourrait être, sans jamais vraiment l'effleurer. Y compris pour moi-même.

C'est souvent avec des femmes que cette frontière a fait l'objet de longues et interminables discussions. Je comprends que le fantasme de Georges Clooney ou de la brigade de pompiers doivent rester du domaine du fantasme, parce que vraiment inatteignables. Mais, dans ce que les femmes en général, et mes correspondantes en particulier ont eu loisir de débattre avec moi, et d’échafauder comme joute épistolaire ... il y a tellement de possibles qui peuvent être mis en musique comme une symphonie des sens, qu'il serait trop dommage de s'asseoir dessus à cause d'une croyance limitante ou d'un verrou empêchant de franchir le pas, la porte du réel. Regardez donc les mille sites web qui font maintenant leur marronnier des Top 10 des fantasmes féminins.

Une fois qu'on a fait le tour de la question, c'est à dire le pour et le contre, et comprendre que le fantasme se réalisant doit être aussi une recherche du plaisir, apparait aussi la question de l'interdit. Braver l'interdit que l'on avait, chacun ayant ses limites, peut faire tomber tout glamour à une situation. J'ai personnellement touché des murs dont je n'aurais pas dû m'approcher, et d'autres fossés que je croyais infranchissables se sont révélés petits ruisseaux qui s'enjambent pour courir dans de nouvelles prairies du plaisir.

Néanmoins, j'ai eu vite à me résoudre à un constat. Assouvir un fantasme, au féminin, c'est surtout une histoire de "avec qui". Car le fantasme est aussi une histoire de l'image de soit. J'en suis capable ou je n'y arriverai pas....voire souvent, vais-je être rejetée.

Par exemple, fantasme masculin très classique, mais aussi au féminin, la sodomie peut vite toucher l'image de soi, largement autant que l'inconfort de la situation si abordé maladroitement. Une femme qui se refuse à un amant qui lui courtise les fesses peut se retrouver empêtrée dans l'image d'une femme coincée, ou peu à l'aise avec son corps, voire incapable d'avoir une sexualité assumée / ouverte.
Si la sodomie  s'est banalisée, notamment pour les jeunes générations, prenez un autre fantasme pour souligner cet exemple, comme par exemple le fantasme du viol, celui de la pluralité, celui de la bisexualité, celui de l’exhibitionnisme.

Il est plus aisé d'aborder avec son amant ou son amante, des fantasmes qui vous installent dans un univers et un rôle qui est un peu décalé avec  l'image que vous projetez dans vos autres bulles intimes, les ami(e)s, la famille, le boulot ... et le/la conjoint(e).

J'ai moi même une demi tonne de fantasmes que je n'ai jamais mis en musique sous mon toit. Il est des sujets qui ne peuvent se mettre en oeuvre sans laisser de traces.

Mais ce jour là, je partageais sur nos fantasmes respectifs de manière assez directe et sans détour avec une amante devenue très très intime, et je suis tombé de haut. Nous qui avions construit un univers très charnel et sans autre vraie limite que nos emplois du temps, je me suis vu retourner un non catégorique à l'idée de lui offrir un trio avec deux hommes : "L'amour avec deux amants ? D'accord, mais pas avec toi ! "

Nous étions, à un second niveau, entrés dans cette entremêlement du sensuel et de l'attachement qui ne sublime plus du tout le coté charnel comme une nécessité ou un moteur, mais comme un moment de fusion amoureuse des corps ... et par la même, certains fantasmes ne pouvaient plus prendre forme sans laisser de traces, ou devaient se réaliser dans un secret qui ni ne blessent pas, ni n’entachent l'image de soi dans les yeux de l'autre. Mon amante, quel que soit le niveau d'accord et de convergence charnelle, n'imaginait plus la fusion des sens comme une exaltation qui disjoncte le cerveau et étanche une soif de l'autre, mais comme une réunion des deux parties, des deux moitiés d'un tout, cette fameuse recherche de l’âme sœur que l'on retrouve dans le mythe de l'androgynie du banquet de Platon.

Alors oui, quand cet état d'extase ne passe plus que par une et une seule personne, dans un amour fusionnel des sens et de l'esprit, alors, les fantasmes, notamment ceux qui introduisent un biais, voire un corps étranger, ne sont plus les bienvenus. Ce qui était très étonnant, c'est que nous avions construit cette bulle, bulle éphémère soit, dans un élan de couple illégitime qui avait commencé de manière fantasmatique et charnelle.

Un fantasme, ne vaut que s'il a pour but le plaisir (direct ou indirect). J'y ai ajouté à partir de ce jour là qu'un fantasme passe du théorique au concret si on a trouvé avec qui le cristalliser. Soit pour le sublimer, soit au contraire pour pouvoir s'en détacher.

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